28 Sep, 2016

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Laboratoire Mixte International "Télédétection et Ressources en Eau en Méditerranée semi-Aride"

Les objectifs du Laboratoire Mixte International "Télédétection et Ressources en Eau en Méditerranée semi-Aride" s’articulent autour de la gestion durable de l’eau dans les bassins versants typiques de la Méditerranée du Sud associant château d’eau de montagne, zone intermédiaire de transfert avec stockage transitoire (barrages ou lacs) où dominent l’agriculture pluviale et les zones irriguées en plaine. Les travaux proposés ont pour double ambition (1) d’améliorer la compréhension du fonctionnement hydrologique intégré des bassins versants et d’établir des scénarios d’évolution des ressources sous l'effet couplé de forçages anthropique et climatique ; et (2) de caractériser le cycle de l’eau régional par l'exploitation des longues séries temporelles d'observation satellitaire multi-capteurs. Notre approche repose sur l'utilisation conjointe de la modélisation éco-hydro-géologique et de la télédétection spatiale. Les deux thèmes structurants de recherches du LMI TREMA sont les suivants:

Thème 1 : Fonctionnement hydrologique intégré des bassins versants du Sud Méditerranée et scénarios d’évolution : Nous développons une plateforme numérique de modélisation mécaniste des processus régissant la redistribution de l'eau sur le bassin versant du Tensift alimentée par l’observation satellitaire pour, in fine, établir des scénarios possibles d'évolution des ressources en eaux.

Thème 2 : Indicateur du cycle de l’eau terrestre à l’échelle régionale, déterminants climatiques et vulnérabilité : L’objectif est de fournir des éléments pour la compréhension du cycle de l’eau continental et la vulnérabilité des ressources en eau à l'échelle de la Méditerranée du Sud. Ce changement d’échelle spatiale conditionne en grande partie la démarche qui consiste à extraire un maximum d'information de la seule observation (in situ, ré-analyses, longues séries satellite grand-champs).

Le LMI TREMA associe des chercheurs et ingénieurs du Centre d'Etudes Spatiales de la BIOsphère (Toulouse, France), le laboratoire HydroSciences Montpellier (France), une équipe multi-disciplinaire d'enseigneur-chercheurs de l'Université Cadi Ayyad (Marrakech, Maroc), des ingénieurs de la Direction de la Météorologie Nationale (Casablanca, Maroc) et des ingénieurs du Centre Nationale de l'Energie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (Rabat, Maroc).

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